Paris Games Week – Première partie

Paris Games Week – Première partie

6 novembre 2013 1 Par Twister061

Salutations !

Aujourd’hui, je vais vous parler de mon séjour à la Paris Games Week 2013 : les gens que j’ai rencontré, les jeux que j’ai testé, etc. En revanche, ne comptez pas sur moi pour parler des divers problèmes concernant Activision/Call of Duty, et ce, pour deux raisons :

  1. Je n’étais pas là lors de ces événements, donc je ne peux pas en parler

  2. Tout et n’importe quoi a déjà été dit sur le sujet, allant de la vérité pure à la science-fiction alarmiste

Premier point sur lequel j’aimerai revenir, l’ambiance du salon. Personnellement, je m’attendais à une foule anarchique, bousculant, poussant, écrasant tout et tout le monde sur son passage pour atteindre la file d’attente désirée. Le moins que je puisse dire, c’est que je n’ai pas été déçu. Mis à part quelques stands près de la partie junior du salon, j’ai dû forcer quelque peu le passage, notamment près des stand Call of Duty et Battlefield 4. Ces deux stands étaient placés pile poil l’un à côté de l’autre, ce qui me parait stupide au plus haut point, tant on sait que le public va se ruer vers eux. Il parait aussi que vers les stands JeuxActu et CyprienGaming, c’était joyeux à certains moments. Demandez à Shiuna, il vous dira. Ce qui a été presque omniprésent lors de ce salon, ce sont les mouvements de foule : difficile en effet de se déplacer vraiment comme on le souhaite, tant le public suit un seul et même mouvement, rendant tout déplacement dans un sens différent extrêmement compliqué. Aux heures d’affluences (un peu tout le temps, sauf aux alentours de midi), il est préférable de savoir où nous allons, sous peine d’être souvent bousculé. Ce genre de problème vient, à mon sens, de l’organisation du salon. On sent que tout n’est pas travaillé correctement, que ce soit au niveau des files d’attentes, des issues de secours, etc. Ça laisse un sentiment plutôt mitigé sur un salon qui pourrait être super sympathique, dommage !

Évidemment, ma conscience professionnelle me forçait presque à faire un tour vers le stand de mon Master. J’en ai aussi profité pour regarder un peu les autres écoles, dont les stands étaient placés de manière très originale juste à côté. En deux mots, mon stand était le meilleur. La preuve en image :

IMG_20131102_141249Pour lutter contre la famine, le Master MAJE vous propose de manger des projets.

Je taquine un peu. Qui aime bien châtie bien. Je ne sais pas si le public a été beaucoup attiré par ces stands, mais nul doute que ce genre de salon permet de faire connaitre les écoles de création de jeux vidéo aux gens qui ne soupçonnaient parfois pas leur existence. Aux moldus quoi !

Je suis allé au salon deux jours uniquement. Durant ces deux jours, j’avais plusieurs objectifs :

  1. Repartir avec des goodies cool et branchés (au final, je suis revenu avec seulement une figurine et un bouquin)

  2. Voir un peu tout ce qui était présenté

  3. Voir les copains de JVN. Si vous ne connaissez pas JVN, honte à vous. Non je rigole. Mais honte un peu quand même.

Si le premier jour, j’ai partiellement rempli mes deux premiers objectifs, le troisième a été atteint le second jour, plus ou moins par hasard. Derrière le stand Bayonetta 2, j’ai pu rencontrer les membres de KRMA TV (si vous ne connaissez pas non plus, honte au carré sur vous), ainsi que quelques membres de JVN (Ryuka, Géralt, Manu). Pouvoir mettre des visages sur ces personnes avec qui j’interagis à travers les internets, discuter et rigoler avec eux furent les moments les plus sympathiques du salon. À la prochaine les gars !

Je vous laisse avec le reportage de KRMA TV de leur dernier jour à la PGW 2013, pour deux raisons : leurs reportages sont très bons, et j’apparais dans celui là, ce qui le rend encore meilleur. Mes chevilles vont bien. Regardez KRMA TV.

Dans le prochain article, je parlerai des quelques jeux que j’ai pu et eu le courage de tester. La plupart sont de petits jeux, qui étaient facilement accessibles au public. Je vous prépare donc ça avec amour, à plus tard les copains !