Assassin’s Creed – Le premier jeu

Assassin’s Creed – Le premier jeu

30 août 2017 0 Par Twister061

Séquence Mémoire 2

Sommaire

Et le jeu là dedans ?

Avoir un contexte scénaristique intéressant ne suffit pas à faire un bon jeu. Qu’est-ce qu’Assassin’s Creed propose une fois la manette en main ? Au début, nos actions sont plutôt limitées. C’est normal, il y a quelques concepts importants qui nous sont introduits via un tutoriel plutôt bien fichu. Une fois cette phase passée, nous gagnons nos premiers instants de libertés : un accès à une carte plus grande, la possibilité d’accomplir des objectifs secondaires, d’explorer, etc. En fait, Assassin’s Creed dévoile sa richesse, si l’on peut l’appeler ainsi, petit à petit. D’abord on apprend à marcher, ensuite on apprend à courir en quelques sortes.

Au début d'Assassin's Creed, nos actions sont limitées. Petit à petit, l'éventail de possibilités s'élargit.

Au début d’Assassin’s Creed, nos actions sont limitées. Petit à petit, l’éventail de possibilités s’élargit.

Le jeu propose des phases d’escalades, d’exploration, de voyage à dos de cheval, de combat… Plutôt complet sur le papier, certains aspects de jeux s’avèrent répétitif et/ou mal fichus. Les combats, par exemple. Au début du jeu, nos actions sont restreintes. On tape l’ennemi que l’on vise, on recommence, on attend qu’il frappe à son tour, et c’est reparti. La suite du jeu nous propose un peu plus d’options, avec un système de contre et des actions plus évoluées. Sauf que les gardes, eux, n’évoluent pas vraiment. Ils nous attaquent toujours un par un, en attendant bien sagement leur tour. C’est typiquement le genre de défaut qui peut foutre en l’air l’immersion lorsque l’on joue. Et l’immersion, pour Assassin’s Creed, c’est important.

L’éternel retour du même

Les phases d’escalades subissent aussi des problèmes de répétitivités. Au début du jeu, on cherche quelques éléments nous permettent de grimper. Parfois on tombe, on réessaie, et ça passe. Mais après quelques heures de jeu, plus besoin de chercher. Les éléments se ressemblent tous et l’escalade devient une simple formalité. C’est un autre exemple de défaut qui peut gâcher l’immersion. Les phases à cheval ? Idem. Quelques commandes sympathiques, mais les chevaux ne servent que de moyen de transport et n’ont aucune autre utilité. Certains trajets étant un peu longuet, il peut arriver qu’on se lasse de voir l’arrière train de notre canasson pendant plusieurs minutes… Et ainsi, l’immersion en prend un nouveau coup.

Synchroniser des points d'observation, au début c'est marrant. Passer une dizaine, ça devient redondant.

Synchroniser des points d’observation, au début c’est marrant. Passer une dizaine, ça devient redondant.

Assassin’s Creed est un jeu qui, sans doute pour grossir sa durée de vie, nous impose certains passages. Les longs trajets à cheval (heureusement, certains peuvent être abrégés), les allers-retours peu utiles, les objectifs secondaires à remplir… D’ailleurs, parlons-en de ça ! Dans Assassin’s Creed, les missions se débloquent d’une manière assez étrange. Depuis votre point de départ, vous recevez des instructions vous indiquant de vous rendre dans une ville en particulier. Ce chemin vers la ville en question peut se révéler long de par la distance à parcourir avec votre cheval, mais pas que ! Pour y voir clair dans Assassin’s Creed, il vous faut régulièrement synchroniser des Points d’observations. Ces derniers permettent de révéler une parcelle de la carte du monde (ou de la ville), permettant aussi de voir les objectifs secondaires auxquels vous avez accès. Et n’allez pas croire que ces objectifs, vous pourrez les ignorer comme bon vous semble ! Pourtant, tout n’est pas si mauvais dans ce jeu.