Celeste – La montagne, ça vous gagne !

Connaissez-vous Towerfall Ascension ? C’est l’un de mes jeux multijoueurs local préféré. J’en parle d’ailleurs ici. Bref, le jeu dont je vais vous parler aujourd’hui, Celeste, est développé par le même monsieur, Matt Thorson. D’ailleurs, graphiquement, les 2 jeux sont très proches. Bref, vu que Towerfall Ascension est l’un de mes coups de cœurs récents, c’est avec entrain que j’ai lancé Celeste. Et là, j’ai pris une baffe. Enfin non, j’ai pris une série de baffes, et j’ai encore mal. Mais j’y retourne avec plaisir.

Celeste – Une montagne et une fille

Dans Celeste, vous contrôlez Madeline, jeune fille bien décidée à atteindre le sommet d’une montagne au milles dangers : le Mont Celeste. Cette montagne aurait la particularité de « tester » celles et ceux qui veulent la gravir en leur faisant affronter leurs pires démons. Au fil de son aventure, Madeline va rencontrer d’autres personnages, alliés ou ennemis. Son aventure ne sera pas facile, semée d’embûches et de doutes. Pourtant, Madeline est déterminée à atteindre le sommet de Celeste coûte que coûte.

Dans Celeste, certaines rencontres sont assez... déroutantes.

Dans Celeste, certaines rencontres sont assez… déroutantes.

En ce qui concerne le gameplay, Matt Thorson a fait dans la simplicité. Vous pouvez vous déplacer de gauche à droite, sauter, vous accroupir, et escalader les parois pendant un cours instant. Lorsque vous êtes dans les airs, vous disposez d’un dash, sorte de projection vous permettant d’aller dans une direction. Ce dash n’est disponible qu’une fois par saut, à quelques exceptions près. Le tout se prend en main rapidement. C’est lorsque j’ai bien compris le fonctionnement des commandes que je me suis dit que Celeste allait être un jeu sympa, peut-être un peu simple mais agréable. J’avais raison pour tout, sauf pour le côté simple…

Une montagne de défis

Dans Celeste, les chapitres sont composés de plusieurs tableaux qu’il faut franchir. Les défis proposés par ces différents tableaux sont globalement assez ardus, mais pas injustes. Certains passages sont difficiles, et vont même jusqu’à demander une maîtrise des contrôles et de Madeline assez pointue. Sauts, escalade, dash, obstacles mobiles, interrupteurs, etc. Il faut parfois trouver l’enchaînement de bonnes actions à effectuer pour pouvoir continuer. On essaye, ça ne marche pas, on meurt. On retente le coup, on a trouvé comment faire, on fait une erreur, on meurt. La mort est très présente dans Celeste, mais jamais punitive.

Les chapitres démarrent assez tranquillement. Puis, petit à petit, la difficulté augmente...

Les chapitres démarrent assez tranquillement. Puis, petit à petit, la difficulté augmente…

Celeste est un jeu dur, mais gratifiant. On se sent fier de réussir les passages les plus complexes. Certains tableaux annexes sont encore plus difficiles et ont pour but de pousser vos réflexes dans leurs derniers retranchements. J’avoue que je ne les ai pas tous passés, certains étant bien trop ardus pour moi au moment où j’écris ces lignes. J’y retournerai sans doute une fois que j’aurai complété l’histoire principale de Celeste.

Un voyage qui vaut la peine ?

Celeste sur Nintendo Switch est un excellent jeu. Disponible également sur PC, PS4 et Xbox One, il propose un bon challenge aux amateurs de jeux de plateformes 2D. N’hésitez pas à le tester, d’autant qu’il est disponible à petit prix. Touchant, prenant, difficile et bien pensé, Celeste est mon petit coup de cœur du moment. Voilà, c’était mon petit avis sur Celeste. N’hésitez pas à partager l’article s’il vous a plu et à me rejoindre sur Facebook, Twitter et YouTube !

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.